01 décembre 2009

la brousse

Nous nous somme mis à la conquête de la brousse et nous ne sommes pas déçu! Au menu, pistes plus ou moins bonnes (une journée entière à trainer les vélos dans le sable!), slalom géant entre les baobabs, dégustation de pastèque en plein champs et coktails à base d'eau du fleuve (arrière goût légèrement terreux...), contemplation de fleurs de bisap, partage d'un plat de mouton pour la fête de ce dernier (le pauvre!).
Les vélos ont souffert de cette excursion "off-road" mais une branche de baobab et un bout de ficelle ont eu raison du dérailleur.
De très beau paysage de brousse, comme à la télé, les photos c'est pour la prochaine fois!

25 novembre 2009

Saint Louis!

Nous voilà au Sénégal. Le contraste est saisissant. Finit le désert, la chaleur sèche qui coupe les lèvres, le sable à perte de vu, les sardines en boîte et le couscous, l'abscence complète de fruits et légumes. Bienvenue à l'eau du fleuve Sénégal, la fraicheur des cultures, des palmiers et des cocotiers, les goyaves, les papayes, le beurre, le yahourt, la bière, la musique et autres denrées dont nous avions presque oublié la saveur! Enfin nous ne sommes pas passés de l'enfer au paradis. Au revoir aux enfants timides qui n'osent pas s'approcher et bonjour aux troupes de gamins qui vous sautent dessus ainsi qu'aux nuits chaudes et humides qui ravissent ces satanés moustiques.
Une transition abrupte en tout cas, pas mécontent de passer à autre chose et ...quel autre chose! On l'apprécie d'autant plus qu'on l'a attendu longtemps. On va pouvoir en profiter pendant un mois complet maintenant. Unique contrainte, être à Dakar début janvier, ça nous laisse le temps de parcourir le pays dans tous les sens (du terme!)!

21 novembre 2009

à nous le Sénégal!

Finis de se goinfrer à Nouakchott, le Sénégal nous appel. Nous devrions y être en 3j et ensuite il nous en restera une 30aine pour le parcourir de toute part (à moins que l'appel du Mali ne soit le plus fort!). Impossible de trouver pneu à notre jante alors il faudra continuer avec cette méchante déchirure.
Petite rétrospective sur les jours passés dans le désert (l'ordre est anti-chronologique, dsl):



Dunes orange sur fond rouge heureux présage de bon matin (malheureusement, la photo rend mal le contraste)







Avec la Mauritanie arrive le vrai désert, des dunes à perte de vue




Ce qu'on appel un cordon dunaire...




Une espèce tout à fait typique du désert Mauritanien, la carcasse de voiture abandonnée, nous en voyons une bonne douzaine par jour dans les bas côtés.





Nos deux fiers destriers dans un combat à mort!




Ah, les dunes immaculées...




Partir au lever du soleil c'est limiter les coups de chaud, mais c'est aussi parfois se délecter du ciel!




Les abords d'un village de pécheur.



Toujours au même endroit. Notre seule option pour refaire le plein d'eau et c'est pas de chance, elle est croupie!




Une incontournable, sa majestée M6.




Un des rares oued qui ne soit pas à sec (et pas qu'un peu!)














Cerise sur le gâteau, alors que nous repartons de Dakhla, un vélo s'approche, c'est Rob, un bougre d'anglais qui est parti fin octobre d'Angleterre en vélo, à traversé le détroit de Gibraltar à la nage et compte arriver en juillet 2010 en Afrique du Sud pour couronner le tout avec une course à pied de 89km... sans commentaires. Etant donné que plus on est de fous plus on rit, nous avons roulé un bon bout ensemble (800km) et devrions atteindre le Sénégal avec lui (il s'en faut de peu pour que nous soyons tentés de le suivre jusqu'au bout!).

19 novembre 2009

Nouaaaaaaaaaaakchott

Yes! Il y a quelques minutes nous étions au bord de la route, entre les voitures qui klaxonnent et la décharge publique en train de dévorer une orange et des bananes et nous étions les plus heureux du monde. Sans rire.
Après une bonne semaine de route dans le désert sans vrai village et malgré les paysages magnifiques (enfin des dunes à perte de vue, des troupeaux de dromadaires...) à manger de la semoule et des sardines en boîte (pas un fruit, pas un légume à l'horizon), l'arrivée dans la capitale de la Mauritanie est providentielle. Déjà oublié, la demie-journée à attendre à la frontière et le pneu déchiré dans le no man's land entre les deux pays (qui à quand même tenu 500km une fois bricolé!).
Plus de détails un peu plus tard, juste pour dire que malgré notre superbe impression de google map, nous n'avons pas réussi à nous perdre sur cette route droite et sans croisement sur un demi millier de km.

12 novembre 2009

Dakhla la la la, Dakhla la la la

La version tridem!



Une semaine s'est écoulée et nous avons encore mal au dos tellement le vent nous poussait fort... On a vu beaucoup de choses, la route droite, le sable, des salines, du sable, quelque végétation timide, des fourmis géantes, deux cafards, un porc-epic qui se frotte contre les pieds de Gui pendant la nuit, puis du sable, des touristes allemands, espagnols, français, à 2 CV locomotorisés, des gendarmes qui ont peur pour nous, des gites gratuits, et des kilomètres de sandwich thon/tomate/vache-qui-rit. Un petit probleme d'indigestion nous appelle maintenant a modérer nos ardeurs et à profiter de Dakhla, bourgade touristique dédiée a tous les sports qui finissent en "surf" et a mater ces jolies surfeuses marocaines en djellaba, avant de continuer notre route vers la Mauritanie, qui n'est plus qu'à un jet de pierre (330 km, 200 si on a le vent dans le dos).


Pour attester que nous sommes bien dans le désert même s'il y a bien plus souvent rien et beaucoup de cailloux que des dunes:



Et c'est pas juste pour la photo, ce jours là le vent de travers faisait traverser la route au dunes sous nos roues et l'air avait une saveur... croustillante!

05 novembre 2009

Ciao Marruecos

Quelle assiduité en ce moment!
Le désert c'est vide, donc la route est droite et en plus de ça, le vent a le bon goût de souffler du Nord de temps en temps, donc, on trace! En plus de ça, les journées sont bien couvertes donc pas trop chaudes (voir même fraîche parfois!), nous avons même droit à un petit crachin Breton de temps en temps, ô joie! (par contre quand le soleil à le malheur de montrer le bout de son nez ça bastonne!)
A peine eu le temps de s'habituer à l'eau légèrement saumâtre délivrée par le réseau des villes de la zone que nous quittons déjà le Maroc demain pour entrer au Sahara Occidental.

02 novembre 2009

aux portes du désert


Nous sommes sur le point d'attaquer (enfin) le "désert". Nous avons passé les derniers jours dans l'Anti-Atlas et l'avons quitté ce matin. Mention spéciale aux sardines grillées du petit port de Sidi Ifni et à la perte de passeport de Romain qui nous fit perdre une journée... (le précieux document a été retrouvé!).
Pour l'instant la chaleur est modérée, heureusement car les villes sont de plus ne plus distantes et les étapes ne sont plus modulables à souhait.