31 octobre 2006

miracle!

En ce beau matin de printemps arrive la nvle inattendue. L'assurance de la carte bleue ac laquelle à été acheté mon appareil photo rembourse l'appareil à sa valeur d'achat. (merci Francoise pr le tuyau)
Forcément étant donné que je n'avais pas déclaré les 3/4 autres bricoles qu'il y a avait ac (filtre UV, cartes mémoire, housse), elle ne seront pas remboursées (et de tte manière, je n'avais plus les factures), les pertes st au final minimes.
Ca reste qd mm incroyable, depuis qd les assurances remboursent? Il fallait le savoir que l'assurance de la carte bleue couvre parfois les vols à l'arraché (encore faut-il avoir la chance de se faire voler quelque chose sous les yeux). Maintenant vs le savez.

24 octobre 2006

G3 en vivo en BA!

*** Ce post est naturellement dédicacé à l'incroyable crew de lifisblast sur lequel j'aurais aimé écrire ce post ms malheureusement ça me semble un peu compromis. Si un jour j'ai le temps je tenterai de le réanimer.***



En tte simplicité, "G3", ms rien de moins que John Petrucci (guitariste de Dream Theater), Joe Satriani (guitariste de ... Joe Satriani, il se suffit à lui mm) et Eric Johnson (vs ne le connaissez pas? ... moi non plus!) ont joué hier à Luna Parc, à BA.



Et bien malgré que les places les moins chères étaient à $50 (soit 13 euros, c'est une somme rondelette pr ici!) on en a pris pr notre grade niveau guitare. Une heure de set chacun en solo, enfin ac leur musiciens habituels (dt Marc Portnoy à la batterie pr accompagner Petrucci!), et une heure ac les 3 sur la scène en mm temps. Du lourd.
Il faut avouer que ce très fameux Eric Johnson ne m'a pas convaincu. Il a joué en 1er et franchement il devait pas se sentir bien (il a du oublier d'aller faire caca avt de monter sur la scène) parce qu'il n'a donné grd chose. Ses chansons c'était plutôt genre générique de Dallas, il essayait de chanter ms c'était pas concluant non plus. "easylistening" pas si facile que ca à écouter tant il fallait se concentrer pr ne pas dormir et essayer de comprendre le côté artistique de la chose. Ses solos m'ont laissé de glace. Ajoutez à ça le fait qu'il a du apprendre à jouer de la guitare sur la lune et louper 20 ans de mode vestimentaire pr réussir à se ramener ac une chemise en peau de zèbre (véridique!) et vs comprendrez pourquoi l'impression que j'ai eu qd ça c'est finit c'est qu'il allait aller manger une assiette de brocoli ac un verre d'eau minéral, un supo et au lit!
Heureusement, le très grd Petrucci est arrivé, et là, il a pas fait semblant de mettre la purée. Il a déchargé un 38t de purée sur la scène, mettant la salle ds un état second (enfin surtout au 1er rang où ils ont ts du se pisser dessus je crois). Bon c'est pas vraiment facilement descriptible autrement qu'ac bcp de superlatifs ce qu'il ns a fait, c'était très, très bon (pr celui qui apprécie aussi le genre Dream Theater!). Comme la circonstance l'exigeait il a fait une démonstration de sa virtuosité, on pouvait presque sentir le vent qu'il faisait ac son petit doigt tellement ça allait vite et c'est musiciens ne st pas en reste. Enorme Portnoy (ms petite batterie pr une fois) qui a fait son show comme il le faut sans tt de fois ns gratifier d'un solo (ms bon on se contantera facilement de ce qu'il a donné, "en accompagnement". Bends ds la 24ème se st enchaîné ac des gros riffs sur la 7ème (corde) suivit par de très bons passages du bassiste qui lui aussi ne peut se contenter des 4 cordes d'une basse traditionnelle. Tjrs plus quoi!
Finalement, Satriani arrive (on en a déjà pris plein les mirettes) et se délecte des acclamations du public, showman, il ne fait que tendre le bras en l'air à chaque fin de phrase pr déchaîner la foule. Il se présente comme tjrs, de noir vêtu, crâne d'oeuf, guitare à son effigie, lunettes de soleil... "ms non je n'y suis pr rien, je suis génial c'est tt". Ms bon, je doit avouer que j'avais un a priori sur lui, je croyais que suivant l'expression consacrée il n'allait faire que de la b******* de manche, et bien non! C'est de loin celui qui a été le plus varié (en passant par le funk, le blues...), celui qui a le plus exploité ttes les tessitures de ces guitares, sans se contenter des solos Nintendo, et qui a réussi à ns sortir des sons de jsaispasoù à la Tom Morelo. En conclusion, très heureuse surprise.



Et qd d'un coup j'entends la salle se déchaîner, je regarde sur la scène et je comprends, ils st maintenant ts les 3 sur la scène (Johnson a du se boire un petit cognac à la pause parce qu'il parait revivre). C'est comme avt séparément ms différemment parce que en mm temps, ... si vs voyez ce que je veux dire. Et là je me demande comment c'est possible qu'ils soient en train de jouer à 4 guitares en mm temps (parce qu'il y a un type qui accompagne aussi) et que ca reste audible. (alors que les guitar hereos de Averlans avaient peine à se faire comprendre du public déjà qd ils jouaient seuls, ensemble on en parle pas...)
Et la moment qui aurait été clef pr toi mon JB, LE "tapis de note", double au taquet, une pincée de blast et 3 furieux au tapping, le summum, 3000 notes en l'espace de 27 secondes.
Je suis allé voir des virtuoses, de la technique, et je n'ai pas été dessus, mieux j'ai été agréablement surpris par la musicalité de Petrucci et Satriani. Le tt a duré 4h ms on en redemanderai presque!
Conclusion, à ne pas manquer.

18 octobre 2006

du temps "del uno por uno"

C'est à dire du temps où "1$US=1$AR". C'est une expression qu'on entends parfois ici, parce qu'il fût un temps où un peso argentin s'échangeait contre un dollar américain alors qu'aujourd'hui il faut 3 pesos argentins pr acheter le mm dollar americain (et 4 pr un euro).
C'est ac un peu d'aigreur, un peu de nostalgie que cette expression surgit ds les conversations. En effet en l'espace des quelques mois, suite à la crise de 2001 les Argentins ont complètement changé de statut par rapport au reste du monde. D'un coup, alors qu'ils pouvaient se permettre de voyager (en Amérique du Sud, ms aussi aux Etats-Unis et en Europe) du fait de la crise il se st retrouvés "bloqués" chez eux. A cause du taux de change bien sûr, ms aussi parce que tte la classe moyenne (parce qu'il semble qui il en ait eu une, la chose n'est courante en Amerique du Sud) a dégringolé ds l'échelle sociale. Tant et si bien qu'il n'est pas rare que qqn qui vit aujourd'hui de petits boulot de subsistance vous dise qu'il était autrefois employé de bureau (de banque par exemple) et qu'il allait en vacances au Brésil, en voyage en France, en Angleterre, en Hollande.
Vs allez me dire, "la belle affaire, ils ne st pas les plus à plaindre sur cette partie du continent!" et c'est vrai. Ms avouez qu'ils se trouvent ds une situation assez particulière. "Régresser" ainsi en l'espace de si peu de temps.
C'est peu être pr cela que les Argentins ns parle si svt d'argent à ns Européns, dt ils avaient l'impression d'avoir atteinds le niveau de vie il y a peu. C'est assez spécial la manière ac laquelle il aborde le sujet. Ceux qui ft partis de ces gens qui autrefois "gagnaient bien" et plus aujourd'hui paraissent très envieux de notre situation, bcp plus que ceux qui n'ont jms rien eu.
Assez svt aussi ils vs disent qu'ils ont habité en Frce ou en Espagne (bcp d'Argentins ont fuient la dictature) et sont rentrés ds les années 90 alors que le pays semblait promis à un avenir prospère (malheureusement ca ils ne le disent pas ms ca se comprends parfois).
Ce que je raconte n'est pas à prendre pr une généralité, c'est ce que j'ai ressenti en parlant ac quelques uns seulement plutôt type "porteño dt les parents ont des postes à responsabilités ds des grosses boîtes et qui aime bien l'argent".

Malgré que ce soit un peu "la faute au système" et que bcp lui en veuille bcp et ne voudrais plus lui faire confiance, on sent bien qu'ils aspirent avt tt à retrouver leur situation d'avt 2001 au plus vite, comme un gosse qui vient de tombé et qui a échappé son jouet ($$$), ils veulent se relever aussi vite, rattraper leur jouet et continuer. Ms c'est pas partit pr être si facile.

Ce soir il y a une manifestation de plaza congreso a plaza de Mayo pr exiger des éclairsissements sur l'affaire "Jorge Julio Lopez" témoins de nombreuses exactions pdt la dictature militaire et malheureusement encore vivant puisqu'il a disparu peu de temps avt de devoir témoigner dvt le tribunal pr le jugements de tortionnaires.
On se croirais ds un film! (contrairement à ce qui se dit apparement en Frce, il n'est pas mort, enfin pas officiellement, personne ne sait où il est, c'est tout quoi!)

14 octobre 2006

1ère rencontre ac les Andes

Mendoza est la capitale de la province de Mendoza, située juste sur le chemin entre Buenos Aires et Santiago de Chile (capitale du Chili), au pieds des Andes. C'est LA ville d'où partent quantités d'expéditions pr les plus hauts sommet qui à ce niveau du continent atteignent souvent plus de 6500m. Les touristes (comme moi!) y viennent pr y faire du kanyoning, de l'escalade, des treks, du parapentes, c'est le paradis des aventuriers.
L'arrivée mm à Mendoza est impressionante. Après tte une nuit de bus ds la pampa (la fameuse pampa), cad rien et rien, à droite, à gauche, dvt et derrière pdt 12h et 1043km, on arrive face à une muraille, la cordillère des Andes qui bouche tte la vue (merde alors) vers l'Ouest et se perd ds les nuages au Sud et au Nord. Une ocasion rêvée de faire une panoramique. C'est impressionant, Mendoza est à 750m d'altitude et qq km plus loin, il y a une demi douzaine de sommets à plus de 6000m (et derrière le Chili et le Pacifique). On a vraiment l'impression qu'elles ont été posées la ds la pampa et on prends alors conscience de la magie de la tectonique des plaques ;). Plus sérieusement, première conséquence, la région est très aride, les nuages chargés d'eau venant du Pacifique reste accrochés à la montagne et se déchargent sur le Chili.
J'y ai passé un week-end ac Julie et quelques (une 10aines qd mm!) de Chiliens (comprendre "des étudiants d'échanges au Chili"). Ns sommes allé voir "El puente del Inca" une formations minérale assez particulière puisque c'est un pont de pierre naturel au dessus d'un torrent de montagne qui court ds la vallée ou passe la route entre l'Argentine et le Chili. Il se serait formé suite à la solidification ds le pont de glace hivernal de particules des eaux très chargées de la source tte proche. (dsl c'est incompréhensible ms je ne voulais pas faire plus d'une phrase). A quelques minutes de marche on peut voir l'Aconcagua, sommet des Amériques ac ses 6959m. Je vs renvoi ici ( http://etudiantsvoyageurs.laclasse.com/article.php3?id_article=104) pr de belles photos du su-cité par Etienne car malheureusement ns ne l'avons pas vu! Ns ns sommes aventuré à monter "à travers champ" (jms cette expression n'a été si mal enployé) vers le sommet d'une montagne plutôt modeste pr le lieu ms tt de mm trop haute pr que ns arrivions en haut, ... naturellement. "Ballade" sympa (600m de dénivellé en partie ds la neige qd mm!) et picnic ac vue incontestablement grandiose sur ... une 100aine de voiture qui ft la queue à la frontière, ms bon, ca vaut le coup qd mm. La redescente c'est le mieux surtout qd mon sac à dos sert de luge... moins qd la trajectoire du bolide croise celle des rochers en bas du névé (!).
Puis pr rendre hommage à la loose de Tupungato d'Etienne, ... une semi-loose à Tunuján! C'est assez facile à faire ds la région. En fait on a vite fait d'oublier qu'on est en Argentine et que qd on vs dit que "il y a pleins de trucs à faire à Tunuján", il faut comprendre "il y a pleins de trucs à faire ds un rayons de 40km autour de Tunuján". Alors forcément qd on arrive un dimanche (tt est fermé) et que l'on repart le lundi ds l'aprèm', ca limite les possibilités. Ms bon, il y a tjrs moyen d'aller planter la tente ds le camping du bled, ds la seule zone fernée par des barbelés, naturellement, ... et de se faire réveiller par le type du camping qui vs fait remarqué que vs êtes en train d'expérimenter la navigation ac une tente, et que ca flotte pas trop bien! Heureusement la tente est super étanche et malgré les quelques centimètres d'eau ds lesquels ns ns sommes réveillé, "mm pas mouillé d'abord" (!) dit-on au type qui ns prends pr des abrutis. Pr couronner le tt, vu qu'on commence à connaître le centre de Mendoza et qu'il ne ns reste que peu de temps, direction le zoo, ... qq 10aines de minutes de bus ... descente du bus ... fermé le lundi! ... retour à pieds...
(les photos arrivent bientôt, je vs renvoi à mes articles sur etudiantvoyageur pr une autre version de ce post, un peu plus complète sur Mendoza et surtout sans anecdotes...)